Espace de partage

Bienvenue sur mon blog. Ici, je partage mes réflexions, mes expériences et mes découvertes autour de l'exploration de la conscience, de l’énergie et du vivant.


Mon objectif est d'ouvrir des perspectives nouvelles, relier la rigueur de l’analyse à l’écoute subtile pour montrer comment l’invisible influence concrètement notre quotidien. Parce qu’au-delà des apparences, nous portons tous des mémoires, des conditionnements et des ressources insoupçonnées… Et parfois, un simple changement de regard peut transformer notre vie.

Lettre ouverte aux scientifiques, médecins, vétérinaires et aux "cartésiens"

 

Hier, en parlant de mes soins énergétiques, j'ai encore entendu le même discours. Celui qui revient, inlassablement, comme un disque rayé. Un vétérinaire, un professionnel censé soigner, observer, comprendre, m'a sorti, avec ce sourire condescendant que je connais trop bien : "Je vais être honnête avec vous, je suis quelqu'un de très cartésien. Je ne crois pas à ces choses-là. Il n'y a pas de preuves scientifiques. Et puis, il y a des gens qui profitent de la faiblesse des autres, qui font ça juste pour l'argent."

 

Arrêtez. Arrêtez de vous cacher derrière ces mots. Arrêtez de faire l'autruche.

Ce que j'entends dans vos paroles, ce n'est pas de la rigueur scientifique, ce n'est pas du scepticisme sain, c'est un refus de regarder.

 

Vous n'êtes pas cartésiens, vous trahissez la philosophie de Descartes.

 

 

Oui, ce texte est un coup de gueule. Un coup de gueule envers tous ceux qui se drapent dans leur blouse blanche pour mieux fermer les yeux. Vous qui prétendez être des scientifiques, mais qui n’en avez que le titre, écoutez bien. Vous qui traitez ma pratique de charlatanisme, de pseudo-science, ou d’occultisme, sous prétexte qu'"il n’y a pas de preuves". Mais comment voulez-vous qu’il y ait des preuves, si vous refusez même d’observer ?

 

Aujourd’hui, des hôpitaux font appel à des magnétiseurs pour soulager les grands brûlés, accompagner des patients en radiothérapie ou atteints de zona. Pourquoi ? Parce que ça marche, pas parce que c’est "prouvé" selon vos critères étroits, mais parce que des équipes soignantes, des patients et des résultats concrets le montrent.

Est-ce que ça fonctionne dans 100 % des cas ? Non. Mais quel traitement médical peut prétendre à une efficacité absolue ? Aucun. Pourtant, vous, vous préférez tourner la tête et répéter en chœur "il n’y a pas de preuve" comme si le fait de ne pas regarder suffisait à invalider une réalité.

 

Un scientifique ne se définit pas par son diplôme mais par sa capacité à observer, à douter, et à questionner, y compris ce qui dépasse les modèles actuels, et ce, même quand ça bouscule ses propres certitudes. Vous confondez vos croyances personnelles avec la démarche scientifique, et ça, c’est de la malhonnêteté intellectuelle. Pire, du dogmatisme.

 

Oui, quand on refuse d’observer un phénomène sous prétexte qu’il ne rentre pas dans le cadre établi, on n’est plus scientifique : on est dogmatique. La science n’est pas une forteresse mais une fenêtre ouverte sur l’inconnu. C'est simple, si vous fermez les yeux par principe, vous n’êtes pas des scientifiques, vous êtes des gardiens de l’immobilisme, des censeurs, des pseudo-scientifiques qui préfèrent leurs préjugés à la curiosité.

 

Et je vous le dis : vos critiques sont infondées. Parce que vous mélangez tout, vous mélangez la rigueur scientifique avec votre peur de l’inconnu, votre mépris pour ce qui échappe à vos grilles de lecture. Vous êtes comme ces astronomes du XVIᵉ siècle qui refusaient de regarder dans la lunette de Galilée. Sauf que cette fois, ce n’est pas la Terre qui tourne, c’est votre crédibilité qui vacille.

 

Alors parlons-en, justement. Parlons de ces "preuves" que vous exigez, mais que vous sabotez. Parlons de cette science qui avance quand elle ose regarder et qui stagne quand elle s’enferme. Et surtout, parlons de votre responsabilité : celle de ne pas trahir l’esprit même de la science.

 

 

QUAND LE CARTÉSIANISME DEVIENT UNE EXCUSE

 

Vous vous dites cartésiens ? Permettez-moi de vous rappeler ce que cela signifie réellement.

 

Le cartésianisme, c'est une méthode fondée sur le doute et l'observation. C'est utiliser la raison pour explorer le monde, pas pour se barricader contre lui. René Descartes a révolutionné la pensée en affirmant qu'il fallait douter de tout, y compris de nos propres certitudes, pour accéder à la connaissance. Il a libéré l'esprit de la scolastique médiévale qui refusait d'observer le réel sous prétexte que ça contredisait le dogme établi.

 

Et vous, aujourd'hui, que faites-vous ? Exactement ce que Descartes combattait : vous mettez votre raison au service de vos croyances.

 

Vous croyez savoir donc vous refusez de voir, vous croyez détenir la vérité et vous rejetez l'observation. Ce que vous ne comprenez pas n'existe pas pour vous donc vous fermez les yeux. C'est le contraire même du cartésianisme !

 

Descartes doutait pour connaître. Vous, vous concluez sans même regarder.

Descartes observait, analysait, vérifiait. Vous, vous rejetez par principe.

 

Le vrai cartésianisme exige l'humilité de reconnaître qu'on ne sait pas tout, l'honnêteté d'examiner avant de juger, le courage d'observer ce qui dérange nos certitudes.

 

 

QUI EST L'IMPOSTEUR ?

 

Oui, je ne suis pas médecin, je ne suis pas vétérinaire. Mais je suis scientifique, ingénieure de formation, pas dans le domaine médical, certes. Mais j'ai gardé quelque chose que vous semblez avoir perdu : l'humilité face à l'inconnu.

 

J'ai par nature ce réflexe, cette ouverture, cette capacité à me remettre en question, parce que c'est ça qui permet d'avancer, c'est ça qui fait un vrai scientifique. Je ne me cache pas derrière un diplôme pour refuser de voir, je ne trahis pas l'esprit de ma propre discipline.

 

L'imposteur, c'est celui qui porte le titre de scientifique sans en avoir la curiosité, celui qui confond savoir et croyance et qui préfère nier plutôt que de risquer de se tromper.

 

Vous me traitez de charlatane parce qu'on vous a répété que les soins énergétiques, c'était du vent. Mais avez-vous seulement questionné cette idée ? L'avez-vous examinée, ou l'avez-vous avalée comme on peut avaler un cachet ?

 

La vraie question n'est pas "est-ce que ça existe ?", la vraie question c'est "savez-vous encore réfléchir par vous-même ?"

Un vrai scientifique ne craint pas de se tromper. Il craint de ne pas chercher. C'est ça, la différence : vous restez dans vos croyances figées. Moi, je questionne.

 

 

"PAS DE PREUVE" ! MAIS AVEZ-VOUS REGARDÉ ?

 

Vous dites : "Il n'y a pas de preuves scientifiques."

Permettez-moi de reformuler : vous n'avez pas cherché à observer donc vous n'avez pas trouvé. Cela s'appelle faire l'autruche.

 

"On n'a pas de preuves" ? Bien sûr qu'on n'en a pas, si personne ne prend la peine d'observer !
"Il y a des charlatans" ? Sans doute. Mais rejeter une pratique entière sous prétexte que certains en abusent, c'est comme rejeter la médecine parce qu'il existe des médecins incompétents, c'est un argument fallacieux.

 

Ce n'est pas parce que quelque chose dépasse votre champ de compétences actuel qu'elle n'existe pas. Vous préférez une vérité rassurante à un mystère dérangeant. "Pas de preuves ? Alors ça n'existe pas." Comme si votre incapacité à mesurer une chose suffisait à la nier.

 

Mais la science, la vraie, commence là où vos certitudes s'arrêtent. Elle commence quand on a l'humilité de dire : "Je ne sais pas. Observons." Pas quand on se cache derrière un "c'est impossible" pour éviter de se remettre en question.

 

Regardez bien ce qui se passe : la science d'aujourd'hui, dans certains de ses bastions, ne cherche plus. Elle protège. Elle protège ses modèles, ses protocoles, ses territoires bien délimités.

 

Et quand une science ne cherche plus, quand elle refuse d'observer, de douter, de se remettre en question... elle n'est plus une science, elle devient un dogme.

 

Vous parlez de rigueur mais vous fermez les yeux devant ce qui ne rentre pas dans vos cases. Vous parlez de preuves mais vous sabotez toute tentative pour en trouver. Vous parlez de charlatanisme, mais le vrai charlatanisme, c'est de prétendre détenir la vérité sans jamais oser la confronter. La science, c'est l'humilité face à ce qu'on ignore encore. Pas l'arrogance de ceux qui croient tout savoir.

 

 

POURQUOI FERMER LA PORTE ?

 

Derrière votre refus d'observer, n'y a-t-il pas quelque chose de bien plus profond ? Serait-ce la peur que tout ce que vous avez appris, ces années d'études, ces protocoles gravés dans le marbre, ce château de connaissances si soigneusement construit, ne soit qu'un édifice de sable ? La peur que votre monde, votre identité de "sachants" ne s'effrite sous vos pieds ?

Parce que si une pratique que vous avez toujours rejetée s'avère avoir du sens, alors quoi ? Tout votre système de pensée vacille ?

 

Cette incapacité à dire "je ne sais pas", ne vient-elle pas de ce qu'on vous apprend durant votre formation : ne jamais douter devant le patient ? Ne jamais montrer vos limites. Quelle aberration ! Comme si l'humilité était une faiblesse. Comme si dire "je ne sais pas" décrédibilisait votre expertise.

On vous a formatés à incarner la certitude absolue. On vous a martelé : "Un médecin ne dit pas 'je ne sais pas'. Un scientifique ne montre pas ses failles. L'autorité, avant tout."

 

Résultat ? Vous avez tellement intériorisé ce rôle que vous en avez oublié l'essentiel : la science, c'est justement l'art de dire "je ne sais pas... encore". Mais pour vous, avouer une limite, c'est risquer de perdre ce statut d'expert infaillible. Alors vous préférez fermer les yeux plutôt que d'admettre qu'il pourrait y avoir quelque chose à voir. Ce n'est peut-être finalement pas de la malhonnêteté mais un conditionnement, un conditionnement dont vous pouvez vous extraire, si vous le décidez.

 

Et puis, n'y a-t-il pas aussi cette peur, encore plus viscérale, d'être remplacé ? Que faire, si demain, on découvre que d'autres approches, moins chères, moins invasives, plus holistiques, fonctionnent aussi bien, voire mieux qu'une palanquée de médicaments ? Votre utilité, votre légitimité, votre place dans la hiérarchie du savoir… tout cela serait menacé.

 

Alors vous vous barricadez. Comme on verrouille une porte quand on craint l'intrus. C'est un mécanisme archaïque, presque animal : quand l'humain sent sa survie symbolique menacée, son statut, sa raison d'être alors il se recroqueville, il attaque, il nie. Peu importe si c'est un médecin, un vétérinaire ou un chercheur : face à la peur, le cerveau reptilien prend le dessus. Et adieu l'esprit scientifique, c'est l'instinct de survie qui domine.

 

Alors oui, je vous le crie : réveillez-vous, scientifiques du monde ! Réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard. Avant que votre discipline ne devienne une coquille vide, un catéchisme de laboratoires et de publications formatées !

La science n'est pas un temple à vénérer, c'est un champ à labourer, un territoire à explorer. Et si vous ne le faites pas, d'autres le feront, hors de vos murs, sans vous.

 

 

UN DERNIER MOT

 

Posez-vous cette question : qui, aujourd'hui, trahit vraiment l'esprit scientifique ?

 

Celui qui explore, même hors des sentiers battus ? Ou celui qui refuse de regarder par peur de remettre en question ses certitudes ? L'histoire nous l'a montré : ceux qui refusent de voir finissent toujours par être dépassés. Les astronomes qui ont nié Galilée, où sont-ils aujourd'hui ? Aux oubliettes.

 

La science n'avance que grâce à ceux qui ont osé regarder là où on leur disait de ne pas aller.

Vous qui croyez détenir la vérité parce qu'on vous l'a enseignée, quand oserez-vous la confronter ?

 

Moi, je continuerai à être celle qui observe, qui écoute, qui doute, qui ajuste.

Parce que la science n'est pas un diplôme accroché au mur mais une curiosité insatiable. C'est l'humilité de dire "je ne sais pas" et le courage de rester ouvert et de chercher, toujours.

 

Et la vraie autorité ne vient pas de celui qui affirme tout savoir, elle vient de celui qui ose questionner.

 

 

CE QUE JE DEFENDS : UNE MÉDECINE INTÉGRATIVE 

 

Je ne suis pas là pour remplacer la médecine. Je suis là pour la compléter.

 

Ce que je défends, c'est une approche intégrative, celle qui reconnaît que différentes pratiques peuvent coexister, se renforcer, servir un but commun : la santé et le bien-être.

 

Le magnétisme ne remplace pas un traitement médical, ni la chirurgie, ni aucune autre discipline médicale. Mais il peut agir là où les médicaments peinent, là où ils ne font parfois que camoufler un symptôme sans en traiter la source.

Des eczémas qui résistent à toutes les crèmes, des tendinites qui traînent malgré les anti-inflammatoires, des brûlures qui cicatrisent plus vite, des migraines chroniques qui disparaissent, des allergies qui deviennent de vieux souvenirs, des angoisses, des peurs, des dépressions qui trouvent un apaisement, des symptômes divers que la médecine conventionnelle peine à expliquer ou à soulager.

 

Les soins énergétiques, comme bien d'autres pratiques, ont leur place dans cet écosystème du soin. Et je continuerai, malgré vos injonctions, malgré vos rejets, malgré vos accusations.

Parce que si ça ne marchait pas, soyez-en certains, j'aurais arrêté depuis longtemps. Mais les résultats sont là, les soulagements sont réels. Et ça, aucun diplôme, aucun dogme, aucun refus de regarder ne peut l'effacer.

 

Alors cessez de voir cela comme une menace. Voyez-le comme une opportunité, l'opportunité d'enrichir votre pratique, d'offrir plus d'options à vos patients, de reconnaître que le soin ne se limite pas à ce que vous maîtrisez.

 

La vraie science, c'est celle qui sait s'ouvrir. La vraie médecine, c'est celle qui met le patient au centre !

 

Alors aujourd'hui, je ne vous demande pas de "croire", je vous demande simplement d'oser regarder, d'oser écouter, d'oser douter. Parce que c'est ça, être cartésien. 

 

Note : je sais qu'il existe des professionnels de santé ouverts, curieux, qui acceptent la complémentarité des approches. Ce texte ne s'adresse pas à eux. Il s'adresse à ceux qui se réfugient derrière un prétendu cartésianisme pour ne pas avoir à observer.

 

 

Je rappelle que mes soins ne se substituent en aucun cas à une consultation médicale ou à un traitement prescrit par un professionnel de santé. Les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre, car ils dépendent du chemin, du rythme et des ressources intérieures de chacun.

 

Écrit et publié par Céline Gervais le 13/13/2025